Seth Godin (Linchpin) : “Ce qu’on devrait vous enseigner à l’école”

Jeudi 2 septembre 2010
Par DG

3980_C_V1.pdfAujourd’hui, c’est la rentrée des classes en France. Voici, à cette occasion, un extrait du dernier livre de Seth Godin, Etes-vous indispensable ? Libérez le linchpin qui est en vous !

Ce qu’on devrait vous enseigner à l’école :

Seulement deux choses :

1. Résoudre des problèmes intéressants.

2. Diriger.

Résoudre des problèmes intéressants : Le mot-clé est « intéressant ». Répondre à des questions comme « En quelle année s’est déroulée la guerre de 1812 ? » est une compétence inutile dans un monde où Wikipédia est accessible en permanence. Il est beaucoup plus utile de pouvoir répondre à des questions pour lesquelles Google ne serait d’aucune aide. Des questions comme « Que devrais-je faire ensuite ? »

Pour l’école, les meilleurs diplômés deviendront des spécialistes en trigonométrie qui seront embauchés pour calculer la longueur de l’hypoténuse d’un triangle droit. Quel gaspillage ! La seule raison d’apprendre la trigonométrie, c’est que la question est intéressante et mérite d’être résolue. Mais ensuite, il faut passer à autre chose et chercher sans relâche de nouveaux problèmes, encore plus intéressants. Apprendre par cœur et répéter ad nauseam, c’est une perte de temps.

Diriger : Diriger est une compétence et non un don. Ce n’est pas inné, cela s’apprend. Et les écoles peuvent enseigner le leadership aussi facilement qu’elles sont parvenues à enseigner la docilité. Les écoles pourraient nous enseigner à être socialement intelligents, à nous ouvrir aux autres, à comprendre les éléments qui forment une tribu. Même si les écoles fournissent des débouchés aux dirigeants naturels, elles n’enseignent pas à diriger. Et le leadership est maintenant beaucoup plus apprécié que la docilité.

Commentaires de Marylène Delbourg-Delphis sur ce livre ici.

Bonne rentrée !

Bientôt chez Diateino : Le Community Management - Stratégies et bonnes pratiques pour interagir avec vos communautés

Jeudi 26 août 2010

couverturecm Après Pollinisation Sociale de Monica O’Brien, nous publions  prochainement dans la collection Médias Sociaux, dirigée par Jean-Noël Chaintreuil,  un guide pratique, complet et clair sur le community management.

Ce livre a été rédigé par trois community managers expérimentés, Catherine Ertzscheid, Benoît Faverial et Sylvain Guéguen, qui vous livrent la quintessence de leur expérience  pour vous aider à élaborer votre stratégie, vous lancer,  choisir les meilleurs outils (pour votre blog, Facebook, Twitter…). Dans ce livre également, les témoignages de ceux qui ont développé de véritables espaces communautaires dans des domaines aussi variés que les médias, la musique, la politique, l’université, les services, l’agro-alimentaire…

Voici en avant-première la couverture, réalisée par Geoffrey Dorne.

Et, voici aussi, pour vous, notre offre spéciale de lancement :  Pour les 200 premiers livres vendus avant le 10 septembre, date de publication,  tout livre commandé sera disponible au prix de 15 euros TTC, frais de port* compris  (au lieu de 20 euros, prix de vente à parution). Vous recevrez le livre à parution.

Plus d’information bientôt sur le site Diateino. Vous pouvez aussi nous appeler pour les commandes en nombre au 01.46.51.62.44.

* Envois en France uniquement, frais de port facturés ailleurs.

Médias sociaux : Les 15 erreurs de stratégie à ne pas commettre

Dimanche 1 août 2010
Par DG

images

Le texte qui suit est un extrait du livre de Monica O’Brien : Pollinisation sociale, premier livre de la collection Médias sociaux de Diateino, une collection dirigée par Jean-Noël Chaintreuil.

Voici, selon Monica, les 15 erreurs de stratégie à ne pas commettre :

  1. Penser qu’une stratégie n’est pas nécessaire.
  2. Attendre trop longtemps.
  3. Penser que tout est uniquement question d’outils.
  4. Ne pas utiliser les outils correctement.
  5. Ne pas utiliser les outils du tout.
  6. Mettre tous ses œufs dans un même panier.
  7. Compter le nombre de followers plutôt que de bâtir un réseau.
  8. Mettre la charrue avant les bœufs.
  9. Manquer son approche.
  10. Créer un compte impersonnel.
  11. Chercher à contrôler le message.
  12. Ne pas chercher à contrôler le message.
  13. Abuser de la permission (revoyez vos classiques ! Seth Godin !) :)
  14. Ne pas mesurer les résultats.
  15. Mal interpréter le concept d’échelle.

Pour savoir comment y remédier et découvrir quel sont les outils disponibles, reportez-vous au livre… :) Il est disponible aussi en ebook.

Faites-nous part de vos expériences ! Quelle est la pire erreur que vous ayez commise dans ce domaine  ? Nous en faisons tous…. D’ailleurs, n’hésitez pas à nous dire tout ce qui pourrait amélioré chez nous.

L’Effet Whuffie de Tara Hunt vient de paraître - Extrait de la postface de Luc Bretones

Lundi 12 juillet 2010

Whuffie_couv.inddL’Effet Whuffie est une bombe dans la littérature du marketing, de l’économie et de l’IT. La viralité qu’engendre cet ouvrage est telle qu’il aura fallu moins de quinze jours entre les premières discussions avec  Diateino (…) et le lancement de la traduction.

Diateino, qui avait déjà traduit plusieurs livres de Seth Godin et de Guy Kawasaki et m’a demandé : « quel livre me conseillez-vous d’adapter pour le marché français ? ». Une fois le best seller de Tara choisi, je partageai cette histoire avec mon ami Rodolphe lors d’une soirée de l’Institut G9+. Quelques jours plus tard, il me lance : « j’ai dévoré le livre en un week-end et j’ai commencé à en traduire des passages pour mes amis.»

Une semaine après, Diateino m’explique avoir obtenu les droits pour la France. Je croise à nouveau Rodolphe et lui dit : « il ne manque plus qu’un traducteur, et le projet sera lancé ». Il me répond : « Tu l’as devant toi… Non, tu « les » as devant toi. On monte une équipe pour traduire ce livre. » Morgane, Anthony et Habib sourient. C’est un peu ça l’effet whuffie ! Une histoire d’amis, de confiance toute simple qui se tisse au gré des rencontres.

En quelques jours, les premières pages sont traduites et ce n’est que le début. Tara nous explique dans son livre qu’il faut faire corps avec la communauté que l’on sert, là où la valeur se crée. C’est ainsi que bon nombre de ses premiers lecteurs – cités dans les remerciements – ont participé à l’ouvrage français de maintes manières : en faisant circuler le bouche à oreille, en recommandant des outils Web de travail en groupe, en donnant leurs avis, leurs conseils, leurs idées.

La traduction fut un premier pas vraiment collaboratif. Aujourd’hui, nous pouvons poursuivre ensemble et en direct la conversation autour des sujets du livre : du capital social aux réseaux sociaux. Nous vous invitons à rejoindre la communauté. Vous pouvez participer à l’histoire du livre, y contribuer.

En lisant ces lignes vous faites déjà partie de l’histoire de cet ouvrage exceptionnel et vous pouvez décider de faire plus encore en engageant l’échange. Et, ainsi faisons croître tous ensemble notre « Whuffie ».

Plusieurs groupes de discussion existent déjà sur le Web. Prenez l’initiative et faites vôtre l’effet « whuffie » !”

Luc Bretones (@bretones), représentant de l’Institut G9+ et co-animateur des clubs Essec Business & Technologie et Centrale Marseille IT, spécialiste des communautés online. Il est Directeur d’Unité chez Orange Business Services. Il organise  également depuis plus de dix ans des conférences IT à Paris, avec son ami Rodolphe Falzerana (@RFalzerana), ambassadeur naturel de l’effet «whuffie et  a convié Tara Hunt à présider la dernière conférence annuelle de l’Institut G9+. ’

Etes-vous indispensable ? Seth Godin. Extrait.

Samedi 3 juillet 2010
Par DG

photolinchpinSi les livres de Seth Godin ne  laissent pas leurs lecteurs indemnes, c’est parce qu’à la manière d’un prêcheur, il nous exhorte avec passion et talent à nous remettre en cause et à bouger. Depuis sa parution aux Etats-Unis, son dernier livre, Linchpin, caracole en tête des listes des meilleures ventes des best sellers américains. Ce n’est pas étonnant, car ce livre transmet un message humaniste, positif et universel. Comme l’écrit Marylène Delbourg Delphis dans la préface de l’édition française, il y a le marketing de masse et “ le marketing inspiré” : “Le marketing inspiré est l’expression de créatifs visionnaires dont l’obsession est de communiquer parce qu’ils ont une passion à partager et propager.”

Voici un court extrait de ce livre :

“Notre société est actuellement en difficulté car, en période de changement, une équipe ne doit surtout pas se composer de bureaucrates bien payés, de preneurs de notes, de conformistes, de lecteurs de manuels, de gens contents que ce soit vendredi, et d’employés craintifs. Les masses dociles ne sont pas très utiles lorsque nous ne savons pas ce qui nous attend.

Ce qu’il nous faut, ce sont des êtres humains indispensables. Nous avons besoin de penseurs originaux, de provocateurs et de gens lucides. Il nous faut des spécialistes du marketing capables de diriger, des vendeurs osant prendre le risque d’entrer en relation avec d’autres êtres humains, des acteurs passionnés du changement, prêts à être ostracisés, s’il le faut, pour faire valoir un argument. Chaque organisation a besoin d’un linchpin, d’une sorte de pilier, d’une pièce maîtresse ; il s’agit ici de la seule personne capable de donner un sens et de se démarquer. Certaines organisations ne l’ont pas encore réalisé, ou ne l’ont pas encore exprimé, mais nous avons besoin d’artistes.

Les artistes sont des gens qui ont du génie pour trouver une réponse inédite, un nouveau lien ou une nouvelle façon de faire.

Ce pourrait être vous.”

Qu’entendre par “pollinisation sociale” ? Extrait du livre de Monica O’Brien

Vendredi 25 juin 2010
Par DG

sopocouv1Qu’est-ce que la pollinisation sociale ?

À l’instar des abeilles transportant les grains de pollen et rendant possible la fécondation, la pollinisation sociale est la stratégie de dispersion la plus efficace pour les marques et les entreprises. En publiant leurs contenus via les médias sociaux, elles donnent à leurs messages la possibilité de porter plus loin et plus vite que ne le permettent les techniques de marketing traditionnelles.

Autrefois, le public s’informait sur les marques en se dirigeant vers les sites des entreprises ; de nos jours, les médias sociaux sont devenus la principale source d’information sur ce sujet. Pour répondre à ce phénomène, les entreprises créent du contenu facilement partageable sur les nombreuses plateformes: Facebook, Twitter, LinkedIn, Slideshare, Dailymotion..

Comme me le faisait remarquer Jeremiah Owyang, ancien analyste chez Forrester Research devenu stratège en marketing web, «on fait maintenant confiance davantage à ce qui se dit sur les médias sociaux, le pouvoir est désormais entre les mains des utilisateurs».

Pourquoi j’ai écrit ce livre ?

Ayant eu l’occasion de conseiller de nombreuses start-up, j’ai pu constater que les petites entreprises avaient tendance à commettre les mêmes erreurs lorsqu’elles essayaient d’exploiter les médias sociaux.

Je me suis rendue compte que la plupart des livres traitant des médias sociaux et des études de cas s’y rapportant étaient surtout destinés aux grandes entreprises susceptibles d’avoir des stratégies à grande échelle.

Je voulais écrire un livre à destination des petites entreprises ou des petites équipes au sein de grandes entreprises qui souhaitent bénéficier d’instructions concrètes présentées étape par étape, pour concevoir et mettre en place une stratégie marketing centrée sur les médias sociaux.

La pollinisation sociale, c’est connaître et reconnaître le pouvoir des médias sociaux et pouvoir l’exploiter à votre avantage.

Extrait de Pollinisation sociale : Les médias sociaux au service de votre entreprise de Monica O’Brien.

Traduction : Inès Michelini

En savoir plus sur ce livre

En savoir plus sur Monica O’Brien

Pollinisation sociale - Les médias sociaux au service de votre entreprise

Vendredi 18 juin 2010
Par DG

sopocouvLe livre de Monica O’Brien, Social Pollination, vient de paraître en français. Un livre clair, simple, pratique qui vous permettra d’optimiser votre présence sur les réseaux sociaux.

Flash-backTribus de Seth Godin nous a fortement secoués chez Diateino et nous a poussés à voir de plus près ce qui se passait sur des réseaux comme Twitter, Facebook, Viadeo, LinkedIn…. et les autres ! :)

[Tribus est un livre essentiel, car c'était le premier livre qui avertissait ses lecteurs du changement brutal d'un modèle économique qui avait fonctionné pendant de nombreuses années.  Seth Godin y décrivait le développement rapide d'organismes ou de l'impact d'individus qui ont su tirer parti des réseaux sociaux pour rallier un groupe à une vision, une mission..., mais aussi l'effondrement annoncé de pans entiers de notre économie, comme cela s'est passé pour l'industrie du disque.]

C’est donc grâce aux réseaux sociaux que nous avons rencontré Luc Bretones(@bretones) qui nous a fait découvrir Tara Hunt (@missrogue) et que nous avons lancé en décembre dernier l’audacieuse traduction collaborative de L’effet Whuffie de Tara, qui paraîtra début juillet.

C’est via Twitter que nous avons rencontré Jean-Noël Chaintreuil (@jnchaintreuil). C’est Jean-Noël, par ailleurs un fan de Seth Godin, qui avait repéré le livre de Monica O’Brien (@monicaobrien).  Après quelques échanges, nous avons décidé de lancer une collection sur les Médias Sociaux dirigée par Jean-Noël Chaintreuil. Pollinisation sociale est le premier livre de cette collection. Belle préface de Michel Lévy-Provençal (@mikiane), cofondateur de Rue89 et créateur de la conférence annuelle TEDx de Paris, qui conçoit et met en oeuvre les projets Web, mobiles, interactifs et sociaux au sein de France 24 et RFI.

La communication, le marketing, le recrutement sont profondément transformés par le développement fulgurant de l’utilisation des réseaux sociaux. Il est devenu indispensable pour toute entreprise de maîtriser très vite ces nouveaux outils, sous peine d’être rapidement dépassée par ses concurrents ou de tous nouveaux acteurs sur son marché. Ce livre vous permettra d’être opérationnel très vite ou vous donnera les clefs pour gérer au mieux ceux à qui vous déléguerez ces fonctions (agence ou salarié).

Plus d’information sur ce livre ici.


L’orientation des jeunes et les entreprises

Mercredi 16 juin 2010
Par Claire Gautier

p1000927Jeanine Over De Linden était le 9 juin dernier l’invitée de l’Association Jeunesse et  Entreprises de Lorraine devant laquelle elle a partagé son expérience de coach en entreprise et auprès des jeunes. Elle a tout d’abord évoqué  le monde professionnel qui attend les jeunes, qui bouge très vite, avec de nombreuses opportunités, des voies qui ne sont pas toutes tracées d’avance, et  aussi des incertitudes quant aux métiers en plein mutation. Jeanine a ensuite donné de nombreuses clés sur les aptitudes, les compétences, telles que l’adaptabilité, les langues…. nécessaires aux jeunes pour  construire au mieux leur avenir.

Beaucoup de questions de la part non seulement des entrepreneurs présents mais aussi des chefs d’établissements scolaires et orientateurs, exprimant parfois une certaine inquiétude face à l’évolution rapide des métiers d’aujourd’hui.

Merci à Bernard Buffard ( Délégué Régional de l’AJE) et à Alain Letullier (Président de l’AJE Lorraine) pour leur accueil et l’organisation de cette manifestation.

Jeanine a publié en 2007, avec Pascale Marmara, chez Diateino : Orientation, aidons les jeunes à construire leur avenir, livre toujours  d’actualité !

Où que vous soyez, participez au Linchpin day le 14 juin !

Vendredi 11 juin 2010
Par DG

staticmap

Venez participer au rassemblement “Linchpins are everywhere” ! L’occasion de trouver et de rencontrer les autres membres de la tribu de Seth Godin, d’échanger, de partager… Cet évènement se déroule dans plus de 700 villes dans le monde au même moment.

A Paris, c’est sur le Pont des Arts, ce lundi à partir de 19 heures.
Venez avec vos appareils photos ! Nous voterons tous pour la meilleure photo, et le gagnant… A vous de trouver la récompense !

Interview de Guy Kawasaki par Stéphanie Pelaprat (vidéo en anglais - deuxième partie)

Mercredi 9 juin 2010

Voici donc la deuxième partie de cet entretien, enregistré lors du passage à Paris de Guy pour le Microsoft BizSpark Summit.

Stéphanie : Quelle serait la première question que vous poseriez à un entrepreneur ?

Guy : “Qu’est-ce que vous faites” ? C’est ce que je souhaite savoir dans les premières 30 secondes de l’entretien. Ensuite, je veux savoir comment la start-up “fait” de l’argent. (..)

S. A quoi un investisseur attache-t-il le plus d’importance ? A l’équipe ou au produit?

G. La plupart des investisseurs disent que l’équipe est importante, mais en réalité, la plupart des start-up qui ont réussi de manière spectaculaire ont été créées par des équipes qui n’avaient pas fait leurs preuves. Par exemple, eBay ou youTube, ou encore Cisco… Ne vaut-il pas mieux pour un investisseur de soutenir un Steve Jobs avant qu’il n’ait réussi ?

L’investisseur doit d’abord tomber amoureux du produit, avant de prendre en considération l’équipe. La vraie question est : Est-ce que votre produit va changer le monde ? Quel est son marché ?

S. Un entrepreneur devrait-il privilégier un investissement fait par un VC ou par un business angel ?

G. Peu importe ! Prenez donc l’argent, d’où qu’il vienne ! Néanmoins, de nos jours, il est tellement plus facile de créer une entreprise. Les logiciels sont libres, le marketing est gratuit (il suffit d’être malin et de savoir utiliser les réseaux sociaux), les frais d’installation, les bureaux sont moins chers, et les candidats à l’emploi, dans un contexte économique désormais difficile, sont moins exigeants. Vous avez besoin de beaucoup moins d’argent qu’il y a quelques années. Tout est plus facile ! J’aimerais pouvoir vous dire que vendre aussi est plus facile, hélas, ce n’est pas le cas.

Il vaut donc mieux attendre avant de lever des fonds que votre société ait déjà de la valeur. Plus longtemps vous attendrez, et meilleure sera l’évaluation..

S. Pouvez-vous nous parler de ce que vous faites en ce moment, et notamment de votre société Alltop ?

G. Alltop est une sorte de kiosque à journaux en ligne, qui affiche les unes des meilleurs articles sur des sujets aussi variés que la politique, le sport, le vin, l’entrepreneuriat… Le site lit les flux RSS  de nombreux sites et blogs, et présente les grands titres - les plus récents - de chaque source répertoriée. Face au flux considérable d’informations disponibles sur Internet, un filtre est nécessaire et j’estime que le filtrage que nous effectuons est excellent.

Alltop se porte bien, pas formidablement bien, mais bien. Le business model repose sur la publicité et l’appel aux sponsors. Notre objectif est donc de générer beaucoup de trafic.

Plus d’info sur L’art de se lancer, et La réalité de l’entrepreneuriat, livres traduits par Marylène Delbourg-Delphis, qui a (notamment) cofondé avec Guy la filiale de 4D aux Etats-Unis en 1987.

Merci à Stéphanie Pelaprat et à Guy Kawasaki.  Prolongeons l’échange dans ce blog avec d’autres entrepreneurs… Avez-vous levé des fonds et à quel moment de la vie de votre entreprise ? Quels conseils donneriez-vous à un jeune entrepreneur ?

Bientôt chez Diateino : Allons enfants de l’Internet ! de Christophe Ginisty

Jeudi 25 mars 2010
Par Claire Gautier

couverture_02Depuis les années 1990, sans que personne n’ait eu besoin de prendre les armes, sans que le sang ne soit versé, plus de 1,5 milliard de citoyens du monde sont devenus des internautes, et ces chiffres devraient doubler à l’horizon 2013. Jamais la société n’a été bouleversée de cette manière et jamais révolution n’a été aussi planétaire. Cela dépasse de loin la dimension technologique !
Les internautes défient les pouvoirs en place, politique comme médiatique. Ces citoyens ordinaires sont actifs, bruyants, engagés et vecteurs d’une expression débridée. En tête de leurs aspirations, il y a leur volonté légitime de vivre pleinement leur citoyenneté.

Cet essai s’adresse à tous ceux qui veulent appréhender l’impact de cette libre expression. Une vibrante incitation à l’engagement politique.

Christophe Ginisty est un entrepreneur passionné par la révolution numérique. En 1988, tout juste âgé de 24 ans, il crée Rumeur publique, agence de relations publiques qui aide les acteurs des nouvelles technologies à se faire connaître. Il anticipe le fait que les nouvelles technologies s’apprêtent à changer la donne en matière de communication. Il ouvre son premier blog en 2004, s’engage politiquement et dans le milieu associatif pour lutter contre la fracture numérique. Il conseille des personnalités politiques dans leur stratégie de communication sur Internet et fonde en 2007 Internet sans frontières, une ONG qui œuvre à favoriser la liberté d’expression sur Internet. Citoyen engagé dans tous les domaines du numérique, il milite également en faveur d’une approche positive d’Internet et des réseaux sociaux.

Vous pouvez commander dès à présent ce livre ici ou et vous le recevrez dès sa parution.

A Anvers avec Seth Godin

Samedi 3 avril 2010
Par DG

Tout avait été programmé avec Flanders DC pour que notre entretien avec Seth Godin se déroule au mieux. Dominique Dufour et Jean-Noël Chaintreuil partaient en train, et nous devions les retrouver tôt sur place pour mettre au point les derniers détails pratiques. Divers problèmes sur la route : arrivée  en catastrophe cinq minutes avant l’interview ! J’étais donc dans un état de fébrilité totale lorsque j’ai rencontré Seth Godin…


L’enthousiasme et la joie, mêlés à  l’énervement généré par cette arrivée sur les chapeaux de roue m’ont transformée en une véritable pile électrique et c’est ainsi que je me suis entendue pousser un petit cri de groupie – assez ridicule, à vrai dire – à la vue de Seth Godin. (Il peut être utile de préciser que chez Diateino, comme dans toutes les maisons d’édition indépendantes, nous avons un rapport très affectif avec « nos » auteurs.)


Pourquoi 1.150 personnes sont-elles prêtes à venir de toute l’Europe et débourser 190 euros pour assister à une conférence de Seth Godin qui va durer 2 heures ?


Cet homme est brillant, inspiré – c’est une évidence -, mais il est aussi chaleureux, simple et vrai. Je l’imaginais vivant seul, à New York, et travaillant jour et nuit. Ce n’est pas du tout le cas. Il est venu en Belgique en famille et il a manifestement su trouver l’équilibre entre sa vie professionnelle et familiale. En interview, il donne le meilleur de lui-même à son interlocuteur (il se trouve que son interlocuteur était totalement imprégné de ses écrits, de ses cassettes audio, et l’échange a été donc particulièrement riche).


Le temps de monter la vidéo, vous retrouverez cet échange bientôt, ici dans ce blog, et .


Comme la plupart d’entre vous, j’ai vu les vidéos de Seth Godin qui sont diffusées sur Internet, et je m’attendais à un vrai show. C’est en réalité très impressionnant : timing parfait, mise en scène simple mais efficace (une idée, une image ou une photo par slide, en parfaite synchronisation avec le discours, fluide, très clair, élocution parfaite. Il a la forme physique d’un ascète (et d’ailleurs, j’aime beaucoup son look : cravate mauve, en harmonie avec l’éclairage - il faut l’oser - jean, veste grise très longue). En réalité, il ne s’agit pas vraiment d’un discours car Seth Godin est un story teller, et c’est ainsi qu’il capte l’attention de son auditoire. Et non, il n’y a là ni secte, ni gourou, mais les 1.150 personnes qui sont là ont des étoiles plein les yeux. (C’est un peu comme si c’était votre oncle préféré qui vous parlait. En mieux !) Nous avons retrouvé avec plaisir les exemples cités dans ses derniers livres Tribes (édition française : Tribus chez Diateino, préface et traduction de Marylène Delbourg-Delphis) et Linchpin : Joel Spolsky, l’épisode de l’avion bloqué à Albany (à propos du lizard brain) et d’autres encore. Il y a dans tout cela beaucoup de vitalité et une formidable énergie positive.


Dans un monde où tout change, Seth Godin nous délivre un message qui nous secoue : « Faites de votre vie une œuvre d’art, bougez ! Il n’a jamais été aussi facile de créer une entreprise : il vous suffit d’avoir un portable et vous êtes connecté au monde entier, pas besoin d’un investissement important pour démarrer, utilisez les logiciels libres ! Mais soyez remarquable (l’idée force de Purple Cow) (…) Vous êtes convoqué à un entretien de recrutement où l’on ne vous accorde que 10 minutes ? N’y allez pas. Faites plutôt découvrir votre talent pour que l’on vienne vous chercher ! (…) Astreignez-vous à l’exercice quotidien d’écrire pour votre blog. (…) Éveillez la curiosité de vos enfants (l’enseignement n’est souvent hélas que de l’embrigadement) et passez beaucoup de temps avec eux. N’oubliez jamais que les enfants sont tous des génies ! Laissez donc vous aussi s’exprimer le génie qui est en vous et n’écoutez pas toutes les fausses excuses qu’invente votre lizard brain. » “You are a genius”. (LINCHPIN - Are you indispensable? bientôt en français chez Transcontinental et chez Diateino)


A propos de LINCHPIN


Voir dans ce blog Appel à une insurrection de talents de Marylène Delbourg Delphis.

Voir aussi les commentaires de Thierry Spencer et le blog Ikôn.fr


Merci à Koen Peeters de FLANDERS DC d’avoir mis tout en œuvre pour que cet entretien puisse avoir lieu.

Et quel accueil pour tous les participants : cocktail à l’arrivée et à la sortie de la conférence !

Extraits de la conférence de Seth Godin à Anvers (vidéo)

Mardi 6 avril 2010
Par DG

Anvers, comme si vous y étiez…

“Allons enfants de l’Internet !” de Christophe Ginisty paraît la semaine prochaine.

Vendredi 9 avril 2010

couvertureginisty3

C’est parti ! L’impression a été lancée ce matin.

Ce livre de Christophe Ginisty nous réjouit tout particulièrement : Christophe  avait organisé un voyage d’études en 2005 aux États-Unis, durant lequel les participants avaient pu  s’entretenir avec Guy Kawasaki (alors quasiment inconnu en France). Lors de la publication de L’art de se lancer, il nous a aidé à le faire connaître auprès des blogueurs, tout simplement parce qu’il aimait ce livre.

Ce qui nous réjouit, c’est que non seulement, nous aimons la personnalité de Christophe, homme de conviction, engagé, mais c’est aussi que ce livre correspond bien à nos valeurs. C’est un très bon livre, générateur d’enthousiasme.

Merci à Alexandre Michelin, directeur éditorial et des contenus de msn.fr., pour sa préface enthousiaste et pertinente.

Merci au talentueux Ghislain Lambert pour la conception graphique de la couverture (Qu’en pensez-vous ? superbe, non ?).

Merci à Claire Gautier, la directrice éditoriale de Diateino, pour sa perspicacité et les soirées tardives passées sur ce projet.

Conversation avec Seth Godin à Anvers le 1er avril (vidéo en anglais)

Lundi 12 avril 2010
Par DG

« Pour transmettre mon message, j’ai choisi d’écrire un livre plutôt que de m’exprimer à la télévision ou sur un blog : si un livre vous a marqué, vous le prêtez à quelqu’un que vous aimez. C’est votre manière de faire un don à cette personne, de cultiver votre relation : prêter un livre, transmettre un savoir, est un acte qui fait sens, un lien qui se crée.

Le chapitre sur le lizard brain est le plus important de mon livre. Décider de devenir un linchpin est ce qu’il y a de plus terrifiant pour un être humain : tous nos instincts nous poussent à éviter de nous faire remarquer. La peur du ridicule est fortement ancrée dans notre cerveau reptilien. Comprendre pourquoi nous avons peur, et surtout que cela est normal, aide à surmonter cette crainte ancestrale, à faire taire le murmure insistant au fond de notre cervelle qui finirait par nous convaincre que nous sommes fous d’essayer.

Ceci est mon dernier livre. C’est le message que je tiens à faire passer. J’aime à penser que je suis moi-même un linchpin, que je manquerai à certains lorsque je ne serai plus, que certains projets ne seraient pas les mêmes si je n’y contribuais pas. Cependant, nul n’est indéfiniment indispensable. Certes, vous pouvez l’être pendant un court moment - une heure, un jour, un mois pendant lesquels on ne peut se passer de vous -, mais on vous trouvera toujours un digne successeur. La mort de Picasso n’a pas signifié celle de la peinture. Chacun se doit de chercher à laisser une trace de son passage, mais je n’encourage personne à penser que le monde ne tournerait plus sans lui. »

Merci à Koen Peeters de FLANDERS DC qui a rendu l’interview possible.
Merci à Dominique Dufour et Jean-Noël Chaintreuil qui nous ont accompagné dans cette aventure.
Merci à Mathieu Bouckenhove pour le montage.

Jacques Birol et Daniel Zumino : « Laissez les entrepreneurs innover en paix ! »

Mardi 13 avril 2010

« Les créateurs d’entreprises innovantes ont besoin de confiance et de patience », clament en chœur Daniel Zumino (H.67) et Jacques Birol (H.74), membres du bureau du pôle Entreprendre de l’Association HEC.

Voici des extraits de l’interview décapante de deux « coentrepreneurs », publiée par la revue Hommes et Commerce (numéro de février-mars 2010).

Jacques Birol :  Il y a de bonnes idées et d’excellents entrepreneurs d’envergure mondiale en France. Prenez Viadeo, le réseau social professionnel cofondé en 2004 par Dan Serfaty (H.87). Avec ses 25 millions d’utilisateurs – des Européens, mais aussi des Chinois, des Indiens, des Sud-Américains… – il se hisse au niveau de LinkedIn, son concurrent américain. Meetic et son concurrent US se partagent le monde, ensemble.
Actuellement, des jeunes entreprises françaises spécialistes des écrans tactiles créent une nouvelle référence mondiale : la french touch. Oui, on peut conquérir le monde depuis la France.

Daniel Zumino :  La force des États-Unis, c’est un état d’esprit positif face à l’entrepreneuriat, la prise de risque, l’innovation. En France, un investisseur va renâcler à financer un inventeur parce que « ce n’est pas un entrepreneur ». Aux États- Unis, l’investisseur se dira : « Quel entrepreneur pourrait l’aider ? » Les investisseurs ont mieux compris qu’ils devaient être des coentrepreneurs. Et la « Vallée » est un écosystème particulièrement propice aux innovations à fort potentiel. Mais, s’il y a beaucoup d’argent, les projets sont aussi plus nombreux, et l’accès au financement n’est pas toujours plus facile. Il y avait cent projets comparables à MySpace et Facebook sur la ligne de départ !

QUID DU RÔLE DE L’ÉTAT ?
Daniel Zumino  : Aux US, même si les soutiens financiers aux nouvelles entreprises existent (Chapter S, SBIC, etc.), il n’y a pas d’aides directes à l’innovation. En France, il existe près de 6000 « guichets » où un entrepreneur peut obtenir une aide publique ! Malheureusement, la plupart d’entre eux ne comprennent pas l’innovation et découragent les meilleurs entrepreneurs !

QUELLES SONT DONC LES CLÉS DE L’EFFICACITÉ DU SOUTIEN À L’INNOVATION ?
Jacques Birol  : La patience et la tolérance à l’incertitude. En matière d’innovation, la réussite demande du temps. Avec Daniel, nous avons soutenu en 2006 Tiki Labs, une start-up développant des interfaces innovantes. Ce n’est qu’en 2010, quatre ans après, que nous commençons à percevoir les premiers fruits de notre engagement.

Daniel Zumino :  L’innovation ne réalise son potentiel que si on ne lui applique pas les normes de gestion des activités matures. Je détournerais donc le « si vis pacem, para bellum» en « si tu veux gagner la guerre de l’innovation, aide les entrepreneurs à innover en paix ! ».

Seth Godin on social networking: “What matters is real relationship!” (video)

Vendredi 16 avril 2010

Thanks to @jmtconseils!

A propos du livre “Allons enfants de l’Internet !” de Christophe Ginisty

Vendredi 23 avril 2010
Par Marylène Delbourg-Delphis

couvertureginisty4La société Internet n’est pas différente de la société dont elle est originaire.

Le titre ne serait qu’un coup marketing s’il n’était aussi étonnamment juste. L’histoire de La Marseillaise a ses zones d’incertitudes : est-ce vraiment Rouget de L’Isle qui l’a composée ? Qui l’a réellement commanditée ? Le baron de Dietrich, maire de Strasbourg ou le maréchal de Luckner qui commandait l’armée du Rhin? Peu importe, ce sont les Fédérés marseillais qui l’entonnèrent lors de leur arrivée aux Tuileries le 30 juillet 1792 et c’est la foule parisienne qui lui donna son nom. Le message, de local, se fit global. C’était une bouffée d’oxygène qui tournait une page de l’histoire. La nouveauté est que ce qui se passait il y a plus de deux cents ans au niveau d’un pays, opère désormais au niveau mondial par une information instantanée qui passe toutes les frontières — où un coup de pistolet en Iran retentit dans le monde entier.

L’essai de Christophe Ginisty n’a pas pour but de prêcher les vertus d’Internet, mais de raconter un état de fait irréversible : la liberté d’expression a changé d’échelle et en changeant d’échelle, elle a changé de nature. Aucun pouvoir ne peut la juguler, sauf à recourir à des acrobaties (sans doute précaires), comme en Chine. Dans nos démocraties, qu’est-ce que cela veut dire ? Que les dirigeants ne peuvent plus faire de la politique comme avant, protégés par les appareils de partis, les rituels convenus, les notoriétés acquises ou les filtres médiatiques institutionnels. Les gens sont là, qui dans l’intimité de leur cuisine se lient avec des gens comme eux et les connaissent même mieux que s’ils les croisaient au supermarché ; ils rejoignent des groupes d’activistes qui partagent la même cause que la leur et avec lesquels ils discutent souvent plus librement que dans une salle de réunion du quartier (où celui qui parle le plus fort intimide souvent les autres). Leur cause, pas nécessairement nationale, pas nécessairement “politique” au sens traditionnel du terme, mais c’est leur cause à eux qu’ils veulent faire entendre – et à laquelle les politiques ont intérêt à prêter plus qu’une oreille distraite s’ils ne veulent pas se faire dégager. S’il est vrai que l’Internet ne saurait conduire à une démocratie directe tant les voix qui s’y expriment sont diverses, les démocraties représentatives sont mises en demeure de représenter autre chose que leurs propres structures, et à déceler les grandes tendances qui se tissent dans les conversations des internautes. Le challenge est évident. Internet n’est pas un lobby à amadouer ou stigmatiser, ce sont des gens dispersés dont les voix peuvent créer des effets d’écho exponentiels. Moralité : « Il ne sert à rien de nier les révolutions profondes induites par l’arrivée d’Internet et il est plus malin, politiquement et économiquement, de s’y adapter.»

Et s’y adapter n’est pas s’adapter à un monde technologique qu’il faudrait « maîtriser ». C’est finalement s’adapter au monde tel qu’il est. L’un des points intéressants de cet essai est d’insister sur le fait que la vie sur Internet n’est pas une vie « virtuelle ». C’est l’expression réelle de gens qui existent en chair et en os même si le media fait évoluer les conventions linguistiques. Si certains internautes sont parfois outranciers, c’est souvent parce qu’ils se libèrent de frustrations accumulées. Dans les faits, l’internaute n’est pas nécessairement (et est même rarement) un être en colère et il est probable qu’un malotru sur Internet est un malotru tout court. Internet n’est pas un monde « virtuel », et pour provoquer « un  brutal retour sur terre », « la société Internet n’est pas différente de la société dont elle est originaire ». Donc pas d’acharnement législatif dupliquant ce qui existe déjà !

Un livre facile à lire, qui débarrassera définitivement les gens qui sont nés avant 1980 de certaines phobies conscientes ou inconscientes. C’est un fait que « la révolution est en marche » et qu’ « Internet est la première révolution citoyenne planétaire ».  Mais ce livre n’est pas le manifeste d’un révolutionnaire sur la révolution. Aussi énorme que soit la révolution Internet, elle n’est pas violente. Elle menace, certes, les autocrates et les oligarchies anachroniques, mais aussi les dirigeants des démocraties occidentales qui ont utilisé Internet au cours des dernières années comme un moyen de se faire élire (en tirant parti de la relative nouveauté du phénomène), et ne voient toujours pas que c’est désormais une plateforme populaire où les gens ont des choses à dire et demandent des explications à ceux qui les représentent.

Marylène Delbourg-Delphis http://delbourg-delphis.com/

Commander ce livre Vous êtes à Boulogne-Billancourt, Issy-Les-Moulineaux, Paris XV, Paris XVI ? Nous vous livrons en vélo et dans la journée !

Plus d’info : 01.46.51.62.44

Nouveau ! Diateino vous livre à vélo…

Lundi 3 mai 2010
Par DG

valo2

Chez Diateino, on ne recule devant rien pour vous livrer le plus vite possible nos nouveautés (mais aussi tous nos livres), pourvu que vous soyez à portée de nos petits muscles. Il faut dire que nous sommes parfois agacé(e)s par les délais de livraisons annoncés par certains “gros” fournisseurs (”You know who you are…“), alors que nos ouvrages sont disponibles…

Bref, à titre tout à fait expérimental, ce printemps, nous vous livrons à vélo, le jour même de votre commande sur notre site :

1) Si votre commande est passée le matin.

2) Si vous êtes à Issy-Les-Moulineaux, Boulogne-Billancourt, Paris XV, Paris XVI.

Et si ce nouveau service vous plait, nous irons plus loin !

Plus d’info ? Appelez-nous au 01.46.51.62.44

Vous retrouverez bien sûr aussi nos livres en librairie, et là aussi, nous mettons tout en oeuvre pour que les libraires soient approvisionnés dans les délais les plus courts.

Merci au talentueux Pouch pour cette illustration. Pour le (et nous)  rencontrer, venez nous voir au Marché de la Poésie, à Paris, Place St Sulpice du 17 au 20 juin. Une belle fête qui vaut le déplacement.

Etes-vous indispensable ? Préface de l’édition française de LINCHPIN de Seth Godin par Marylène Delbourg-Delphis

Jeudi 13 mai 2010
Par DG

linchpin-france1-200x300Voici, en avant-première, la préface de l’édition française de LINCHPIN par Marylène Delbourg-Delphis*

Seth Godin a écrit une douzaine de livres en une dizaine d’années, des petits traités conversationnels, des épîtres en quelque sorte, où il s’adresse aux créateurs d’entreprises, aux dirigeants et aux marketeurs en termes simples pour les inciter à concevoir et à positionner des produits qui sortent du lot, à choisir intelligemment leurs cibles, à transformer des étrangers en amis et ces amis en clients. Livre après livre, le message se fait de plus en plus personnel, de plus en plus humaniste aussi, aboutissant à Linchpin, dont l’auteur affirme qu’il sera son dernier livre. Plus encore que dans Tribus, le discours se fait exhortation, et le « dernier mot », la conclusion du livre, celui d’une intelligence médiatrice où la prajñā bouddhiste rencontre le pilier de l’équilibre de la kabbale : « En retrouvant le contact avec notre identité précommerciale, nous parviendrons en fait à créer un monde postcommercial qui nous nourrira, nous enrichira et nous donnera la stabilité que nous cherchons depuis si longtemps. »

S’agit-il du « dernier mot » de l’un des plus grands gourous du marketing ? demanderez-vous. Et s’agit-il vraiment de «marketing » ? Eh bien, oui. Parce qu’il y a deux types de marketing :

1) Le marketing de masse, celui qui ressasse des messages prosaïques pour des produits insignifiants destinés à des gens ordinaires, pour lesquels on forme des légions d’étudiants moyens qui n’ont pour objectif personnel que de faire ce qu’on leur dit de faire, pour ensuite rentrer chez eux, mettre leurs pantoufles et regarder la télé ;

2) Le marketing inspiré, qui s’adresse aux early adopters et aux branchés, aux geeks et aux geekettes, qui raconte des histoires qu’on a envie d’entendre sur des produits ou des gens qu’on a envie de découvrir, des événements auxquels on veut participer. Le marketing inspiré est l’expression de créatifs visionnaires dont l’obsession est de communiquer parce qu’ils ont une passion à partager et propager.

Le marketing de masse n’inspire pas. Mais le marketing inspiré peut générer des succès massifs. C’est le cas de Seth Godin, lui-même. Son blog est certainement l’un des blogs de marketing les plus lus du monde. Plusieurs millions de personnes ont acheté ou téléchargé au moins un de ses livres, et souvent plusieurs. Et si vous ne l’avez jamais entendu en public, rendez-vous sur YouTube et cliquez sur n’importe quelle vidéo. Même si vous ne parlez pas anglais, vous sentirez tout de suite ce qu’est un marketeur inspiré, c’est-à-dire quelqu’un qui vous donne envie de passer à l’action, quoi que vous souhaitiez faire, acheter ou vendre un produit, ou inviter vos voisins de quartiers à vous rejoindre pour une levée de fonds destinée à aider un enfant malade. Le marketing inspiré est transformationel : il vous fait découvrir de nouvelles choses et des gens nou-veaux, mais vous fait aussi partir à la découverte de vous- même – et vous fait vous poser les bonnes questions, aussi provocantes soient-elles, comme : « Êtes-vous indispensable ? »

Ce livre s’adresse donc à ceux qui veulent être plus qu’un simple « rouage sans visage dans la machine capitaliste (« l’usine »), ainsi qu’aux dirigeants d’entreprise qui ont compris qu’ils ont besoin de plus de deux équipes, « le management et la main-d’œuvre », pour avoir un impact sur la vie des gens, et en veulent une troisième, ceux que Seth Godin appelle les « linchpins ». Le terme, qui signifie littéralement « cheville d’essieu », « pivot » ou « pièce maîtresse », est une métaphore pour désigner les gens qui, par leur leadership, leur sens de l’initiative, savent connec- ter les choses entre elles et unir les gens pour faire aboutir des projets. « Les linchpins sont les éléments essentiels des grandes organisations de demain. Ils n’apportent ni capital ni machinerie coûteuse, ne suivent aveuglément aucu ne consigne et n’ont que leur travail à offrir. Les linchpins sont indispensables et constituent la force motrice de notre avenir. »

Comme c’était le cas pour Tribus, ce livre est à cheval sur plusieurs genres : c’est à la fois un pamphlet sociopolitique, un manifeste pour le développement personnel et interpersonnel, et un appel au changement dans le monde du travail.

L’ouvrage s’ouvre sur une référence à La Richesse des nations (1776) d’Adam Smith, où il développait notamment la théorie sur la division du travail. De fait, ce que veulent les propriétaires d’usines traditionnelles, c’est une main-d’œuvre obéissante, bon marché, un personnel interchangeable qui fait tourner efficacement les machines. Mais, de nos jours, « les grands patrons et les organisations de classe mondiale embauchent des gens motivés, établissent des attentes élevées et donnent à leurs employés toute latitude pour devenir remarquables ». Donc, lâchez le génie qui est en vous. Interagissez avec les autres, car on n’est pas un linchpin tout seul dans son coin. Inspirez. Soyez pragmatique avec art, et inventez de nouvelles règles, qui vous feront réussir, et avec vous, vos collègues et les entreprises qui reconnaissent votre talent.

Ce livre s’adresse à ceux dont les aspirations peuvent être revigorées, qui ont besoin de retrouver une sorte d’unité personnelle et d’exprimer une énergie positive dans un travail qu’ils aiment ou une cause à laquelle ils croient. Si vous voulez être, ou si vous êtes un linchpin, si vous pouvez répondre« oui » à la question: « Êtes-vous indispensable ? », et si des dizaines, des milliers de personnes sont comme vous, des gens qui aiment se connecter aux autres pour faire avancer les choses, et si vous êtes un des linchpins dans une insurrection généralisée des talents, qu’arrivera-t-il ? Ce sera la fin naturelle des « usines », du travail dénué de sens.

L’optimisme communicatif de Seth Godin et son iconoclasme fervent me rappellent l’un des plus fascinants pourfendeurs de la notion d’« usine », le prince russe Pyotr Kropotkine (1842-1921) qui, de façon similaire, invitait ses contemporains à relire le premier chapitre de La Richesse des nations dans un ouvrage publié en 1899 et réédité en 1913 aux États-Unis sous le titre Fields, Factories and Workshops (Champs, Usines et Ateliers). L’idéal poursuivi n’est pas sans similarité : retrouvez l’artiste en vous, quelque chose de cet « artiste qui tirait son plaisir du travail de ses mains » et auquel a « succédé l’être humain esclave de l’esclave de fer ». Et dans les deux cas, c’est en envisageant l’éducation autrement que l’on construira un avenir différent. Les images de ce dont l’avenir est fait dépendent de la réalité immédiate de ceux qui l’imaginent. Pour nous, cet avenir sera façonné par les agents de changement que Seth Godin appelle les linchpins dans un espace où se rencontrent la « dignité, l’humanité et la générosité ».

Cet ouvrage n’est pas un livre de théoricien. C’est le livre d’un homme qui appelle à l’action sans vous encombrer la tête de références littéraires. Mais ne vous y trompez pas ! C’est aussi le livre d’un auteur extraordinairement cultivé qui a, de toute évidence, lu et repensé dans une optique moderne, les ouvrages qu’il cite dans sa bibliographie.

Palo Alto, avril 2010

* Ancienne élève de l’École normale supérieure, auteur de plusieurs ouvrages, chef d’entreprise, consultante et conseiller du Commerce extérieur de la France, Marylène Delbourg-Delphis a également traduit en français L’art de se lancer, La réalité de l’entrepreneuriat de Guy Kawasaki et Tribus de Seth Godin.

Sur le blog de Marylène Delbourg-Delphis,  la traduction en anglais de sa préface.

Interview de Christophe Ginisty par Jean-Michel Billaut

Lundi 17 mai 2010
Par DG



… sur l’air de la Marseillaise… from Jean Michel Billaut on Vimeo.

Plus d’informations sur le livre de Christophe Ginisty Allons enfants de l’Internet !

Tribus et Linchpin : Plaidoyers pour le changement. Un article de Guillaume Lecollinet

Mercredi 19 mai 2010

Lorsque les Editions Diateino m’ont proposé d’écrire sur Tribus, j’ignorais encore que nous étions exactement en train d’appliquer le principe de ce livre. Je fais partie d’une tribu, celle des lecteurs de Seth Godin. J’y suis entré presque par accident, ayant découvert cet auteur en regardant la vidéo d’une présentation qu’il avait donnée chez Google en 2007. Comme beaucoup d’autres membres de la tribu, je crois en l’idée que le changement est le fondement du progrès, qu’il n’y a qu’un pas entre conformisme et médiocrité. Seth Godin ne m’a pas demandé de relayer son message, c’est à cela qu’on reconnaît les tribus bien menées : leurs membres véhiculent les idées en lesquelles ils croient.

Nous sommes désormais dans un monde de tribus, une économie de personnes, de croyances et de connexions. Internet est le plus grand outil jamais inventé pour qu’émergent des tribus aux quatre coins du monde, quels que soient leurs objectifs et leur raison d’être. Pourtant, le phénomène des tribus n’est pas nouveau et n’a au fond rien à voir avec l’évolution de la technologie. Si Internet permet bel et bien de rassembler des gens autour d’une idée plus rapidement que jamais, il n’enseigne pas le secret pour les mener. C’est ce que Seth Godin tente de décrypter dans Tribus.

Croire pour croître

Tribus n’est ni une recette, ni un mode d’emploi à appliquer pour devenir un leader. C’est d’ailleurs de ce fondement crucial que le leadership tire toute sa valeur : personne ne peut vous dire comment mener. Il n’y a pas de modèle, pas d’archétype du leader. Ils sont tous différents, et n’ont qu’un seul point commun : ils mènent parce qu’ils croient en quelque chose, parce qu’ils le veulent et qu’ils l’ont choisi.

Le leadership serait donc, d’après Godin, avant tout une affaire de choix. Dans Tribus, Seth Godin ne nous parle pas d’autorité, de charisme ou de techniques de direction. Il y est question de foi et de croyances, d’ordre établi et d’hérétiques. Les meneurs sont ceux qui font preuve d’une foi inépuisable en une idée nouvelle, qui parviennent à trouver d’autres personnes ayant des croyances similaires et de les connecter entre-elles. Partout dans le monde, des idées rassemblent des tribus, et lorsqu’elles trouvent leur leader, elles deviennent des mouvements.

La notion de mouvement est d’ailleurs fondamentale dans Tribus. Le mouvement sous-entend que l’on quitte un état statique - le statu quo, dirait Godin - pour provoquer une situation nouvelle. Autrement dit, le mouvement repose sur le changement. La différence entre les leaders et les suiveurs serait cette capacité à provoquer le changement, à contester l’ordre établi. Ce serait également la raison pour laquelle les vrais meneurs sont si rares : affronter le statu quo est l’une des choses les plus effrayantes qui soit. Pourtant, Seth Godin le répète depuis La Vache Pourpre : dans un monde qui récompense ce qui est extraordinaire, remarquable et nouveau, rester prudent en jouant la carte du conformisme est désormais la stratégie la plus dangereuse.

Mener avec foi un mouvement qui brise l’ordre établi n’est donc pas seulement une expérience enrichissante, c’est également selon l’auteur la stratégie la moins risquée pour quiconque souhaite se lancer dans un projet, pour ne pas dire la seule qui soit viable.

Penser à contre-courant

Tout au long du livre, les exemples de personnes, qualifiées d’”hérétiques” par Godin, qui sont parvenues à mener une tribu par la rupture ne manquent pas. En voici un bien connu qui n’est pas tiré du livre :

Aux jeux olympiques de 1968 à Mexico, tous les athlètes de saut en hauteur pratiquaient ce qu’on appelle le “saut ventral”. Tous, sauf un. Cet homme s’appelait Dick Fosbury. Son secret, c’était de sauter à l’envers, ce qui a l’époque était une hérésie totale. Sa technique lui a pourtant permis de devenir champion du monde cette année là. Quarante ans plus tard, le saut ventral a disparu et la plupart des athlètes pratiquent le “Fosbury Flop” dans le monde entier. Dick Fosbury n’était pas le seul athlète à être capable de sauter à plus de 2 mètres de hauteur. C’était simplement le seul “hérétique” capable d’imaginer qu’il pouvait y avoir une meilleure façon de sauter que celle qui lui avait toujours été enseignée.

J’aime beaucoup cet exemple, car il mêle l’idée du changement avec la nécessité de l’effort requis pour l’imposer. Mener demande un effort considérable, car cela implique de combattre la résistance au changement (celles des autres et la sienne). D’après Godin, le leadership n’est pas une qualité innée : c’est une forme de volonté que l’on acquiert en refusant l’immobilisme ambiant, quelle que soit le domaine dans lequel notre foi se manifeste. Accepter l’idée que l’hérésie est la meilleure stratégie est le premier pas vers le choix de devenir un leader.

Plaidoyers pour le changement

Je crois d’ailleurs pouvoir dire sans me tromper que le statu quo est décidément l’ennemi juré de Seth Godin. Dans Linchpin, son nouveau livre qui paraît cette semaine en France, il y analyse avec une lucidité remarquable les peurs qui paralysent tout processus de changement. A posteriori, il est évident en lisant Tribus que l’auteur avait déjà en tête l’idée de son prochain livre, mais qu’il n’en avait peut-être pas encore tout à fait mesuré l’ampleur.

Si Tribus est une véritable invitation au changement, Linchpin est un manifeste pour la prise de contrôle de sa propre vie professionnelle et personnelle. Le principe de Linchpin est aussi simple que celui de Tribus : il est désormais plus opportun (et bien plus amusant) de créer ses propres règles que de suivre sagement les instructions. Les linchpins, nous dit Godin, sont des personnes capables d’imaginer de nouvelles façons de faire, de relier les gens, d’imaginer comment résoudre des problèmes que personne ne semble vouloir contester. Tout comme les hérétiques décrits dans Tribus, les linchpins sont animés, pas seulement par le désir de réussite ou l’appât du gain, mais par une véritable foi dans ce qu’ils font.

Dans ses deux derniers livres, Seth Godin nous propose une réflexion à la fois troublante et optimiste sur la façon dont nous concevons nos carrières et notre rôle professionnel. Ce sont deux livres qui s’adressent directement aux individus, qu’ils soient chefs d’entreprise, employés de bureau, étudiants…on y trouve des passages d’intérêt public et des messages d’espoir qui s’adressent, au fond, à quiconque aspire à progresser sur le plan personnel et professionnel.

La lecture de ces deux livres réunis n’est pas un guide, c’est une invitation à choisir. Choisir de ne pas succomber à la peur de l’échec, de travailler à quelque chose qui nous importe. C’est cela, au fond, que Seth Godin tente de nous inculquer : la réussite et le leadership nécessitent du courage, de la passion et de la créativité, trois choses qu’il est beaucoup plus facile de posséder si l’on s’attèle à une mission en laquelle on croît véritablement.

En bon membre de la tribu, je relaie une dernière fois le message : Les leaders, les linchpins, les représentants du changement, les artistes et les hérétiques sont tous la même personne. Ce pourrait être vous, si vous le choisissez.

Guillaume Lecollinet est l’auteur d’Ikôn, un blog qui traite du marketing, du rayonnement des marques et des personnes.

6th Microsoft BizSpark European Summit : Guy Kawasaki est l’invité d’honneur

Lundi 24 mai 2010

14Guy Kawasaki est arrivé à Paris dimanche (nous en rêvions depuis la publication de L’art de se lancer, c’est enfin arrivé !).

Il est l’invité d’honneur de Microsoft, à l’occasion de l’événement Microsoft BizSpark European Summit sur la croissance et l’entrepreneuriat, qui aura lieu à Issy-Les-Moulineaux, le mardi 25 mai.

18 start-up européennes auront la formidable opportunité de présenter leur pitch devant  investisseurs et  journalistes. Ces pitchs seront suivis d’un débat sur les challenges de l’entrepreneuriat et de l’innovation en Europe à l’horizon 2020. Microsoft fait clairement référence à la communication de la Commission européenne Europe 2020 “Une stratégie pour une croissance intelligente, durable et inclusive”.

Pour pouvoir suivre cette conférence en direct, inscrivez-vous ici

Le blog de Guy Kawasaki

Suivre Guy Kawasaki sur Twitter : @GuyKawasaki

L’art de l’innovation, Guy Kawasaki le 25 mai (Microsoft Bizspark) (vidéo)

Vendredi 28 mai 2010

Retrouver les slides de Guy Kawasaki

Commentaires de Guilhem Bertholet, de Gilles Poupardin

The curve par Bruno Soulez

L’art de l’innovation, Guy Kawasaki (Microsoft Bizspark, 25 mai) 2ème partie

Lundi 31 mai 2010
Par DG

“Laissez les cent fleurs s’épanouir et prenez l’argent !”
Quand des fleurs inattendues commencent à s’épanouir, bien des sociétés paniquent. Elles veulent repositionner les produits et les services pour que les clients s’en servent comme cela était prévu. Prenez donc l’argent ! Quand des fleurs s’épanouissent, votre tâche est de savoir où et comment elles le font, puis d’adapter votre entreprise en conséquence.
L’art de se lancer, traduction par Marylène Delbourg-Delphis

Interview de Guy Kawasaki par Stéphanie Pelaprat

Vendredi 4 juin 2010

Guy Kawasaki était à Paris pour la conférence Microsoft BizSpark et nous avons profité de sa présence pour organiser un entretien avec une jeune femme entrepreneur, Stéphanie Pelaprat (Restopolitan), dans le salon de l’hôtel Pont Royal. Voici la première partie de cet entretien, où il est question de Silicon Valley (En quoi les entrepreneurs européens sont-ils différents ? Est-ce une bonne idée pour un français de lancer sa start-up dans la Silicon Valley ?), de schmooozing et du prochain livre de Guy Kawasaki, Enchantment (dont il a rédigé une partie lors de son séjour à Paris).

Merci à Magali Roucaut et à Juan Sebastian Torales pour la qualité de la prise de vue et du montage.

Merci à Jacques Birol qui nous a mis en relation avec Stéphanie, lorsqu’il a su que nous étions à la recherche d’un jeune entrepreneur. Stéphanie était la seule femme et le plus jeune entrepreneur à plancher devant un jury composé d’entrepreneurs et de business angels lors de la journée Microsoft BizSpark.

Merci à Jean-Noël Chaintreuil pour sa présence attentive et ses conseils pour la structuration de l’enregistrement vidéo.

La deuxième partie de l’entretien sera diffusée la semaine prochaine.