Intervention de Pekka A.Viljakainen lors d’un petit déjeuner débat avec L’Atelier

Cette semaine, Pekka A.Viljakainen est venu présenter son livre, Le Leadership à l’ère du numérique à Paris. Ce livre, traduit en 14 langues* à ce jour, résulte d’un travail collaboratif entre dirigeants d’entreprises européennes et de pays émergents. A l’origine du livre, l’accident de santé de  Pekka qui a mis – temporairement – fin à un rythme de déplacements effréné  et qui lui a permis de s’atteler à la tâche d’écrire un livre. Au départ, il ne s’agissait que de mettre à profit cette période plus calme de sa vie pour établir un bilan des erreurs commises dans sa carrière de dirigeant d’entreprise multinationale.

Petit-fils de Kyösti Viljakainen, ingénieur passionné de technologie, devenu vice-président de Nokia à la fin de sa carrière, il fut incité par lui à se lancer et devint entrepreneur dès l’âge de 13 ans : en 1986, il fonde Oy Visual Systems Ltd, société qui a conçu la première génération de banques électroniques au moment de l’arrivée d’Internet. Il cède une partie de ses actions à Tieto en 1998. 2 ans plus tard, après la fusion des 2 sociétés, il rejoint l’équipe de dirigeants de Tieto qui devient un groupe mondial. Surnommé le « Bulldozer  » par Steve Ballmer pour sa capacité à opérer dans des organisations complexes et multinationales, il conseille aujourd’hui le gouvernement russe en matière d’innovation et de nouvelles technologies.

Au cours d’une présentation dynamique et percutante, Pekka explique qu’il a constitué la communauté No Fear (No Fear est le titre du livre, dans sa version originale) avec les contributeurs du livre, dont Bill Fisher, son professeur, aujourd’hui enseignant à l’IMD de Lausanne.  Selon lui, aucune entreprise ne peut désormais être compétitive si elle ne rassemble les savoir-faire de collaborateurs venant du monde entier. Et la plus grande difficulté pour les dirigeants de nos jours est de gérer un réseau international de jeunes talents de manière productive. Les jeunes talents ne veulent pas travailler dans les grandes entreprises, si on ne leur propose pas un projet qui fait sens. La jeunesse est certes toujours rebelle, mais la différence aujourd’hui, c’est qu’elle est connectée.

Plus d’information bien sûr dans le livre  ici 🙂

L’ebook est disponible ici

Interview d’Elise Charvin pour l’Atelier

Si vous souhaitez communiquer sur ce livre, le hashtag est #NoFearBook

Echanger avec la communauté No Fear

* Pour la petite histoire, toutes les couvertures reprennent l’image du cowboy, les auteurs qualifiant l’e-génération de « cowboys du numérique », à l’exception des couvertures taïwanaise et française…

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