Les lundis Y : Encourager l’esprit d’initiative pour s’assurer la réussite !

À l’occasion de la sortie du dernier opus de Seth Godin, La Supercherie d’Icare, j’ai eu envie de m’intéresser à deux de ses précédents ouvrages : Poke the box, à vous de jouer ! et Nous sommes tous singuliers : Exit le marketing de masse. C’est à Poke the box, à vous de jouer ! que je consacre l’article d’aujourd’hui.

Petit manifeste à l’attention des entrepreneurs mais également des collaborateurs qui souhaitent faire bouger les choses dans leur entreprise, Poke the box est un véritable encouragement à l’esprit d’initiative.

Le message du livre est clair, il faut oser se lancer et ne plus attendre d’ordre d’autrui ou de son supérieur car qui plus que nous-même est maître de son destin ? Seth Godin l’illustre parfaitement : autant l’humain s’accommode très bien des limitations qu’on lui impose autant a-t-il la plus grande difficulté à mesurer l’immense liberté qui est la sienne et toutes les possibilités de création qu’il peut en tirer.

Je pense que nous avons peur de nous rendre compte de la grande liberté qui est la nôtre et de tout ce que l’on peut en faire.

 

On peut avoir tous les ingrédients nécessaires au succès (de l’argent, des personnes, des compétences, etc.) mais si personne ne donne l’impulsion, ne donne le signal de départ, le projet ne réussira jamais. Car si personne ne lance jamais rien, d’où vient l’innovation ? Dans notre économie mondialisée, l’innovation est un impératif de survie. Il est dangereux de nos jours de ne pas sans cesse démarrer de nouveaux projets. Ne rien commencer est 1000 fois pire que se tromper. C’est pour cela que Seth Godin nous invite à encourager le « capital-initiative » : la volonté d’aller de l’avant, le pouvoir et le courage de dire oui.

De même, nous devons cultiver notre curiosité, cette curiosité qui nous pousse à comprendre mais également à innover, inventer et prendre des initiatives nouvelles. Mais pour réussir, il faut toujours achever ce que nous avons commencé. Si nous ne terminons pas un travail entamé, c’est un échec. Les entreprises qui continuent à croître après cinq ans le font parce qu’elles n’ont jamais cessé de lancer de nouveaux projets.

Au fond, qu’est-ce qui nous empêche de réussir et de nous lancer ? Rien d’autre que notre cerveau reptilien, dont le but est la préservation de l’espèce, qui nous encourage à ne pas nous faire remarquer et qui exagère sans cesse le coût d’une erreur. Ainsi, pour réussir et se lancer, il faut dépasser ses propres résistances, celles qui nous font craindre l’échec mais aussi celles, plus pernicieuses, qui nous font craindre le succès et le fait d’être remarqué. Essayer, c’est l’inverse même de se cacher. Le véritable défi, c’est de réussir à se concentrer sur son projet et non sur la peur que celui-ci fait naître.

Angélique

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