Le Noël d’entreprise…

Peut-être le télétravail forcé de ces derniers jours vous a-t-il permis d’échapper à la fête de Noël au bureau. Sinon, Hortense Bender, dans son ouvrage « Comme un lundi au bureau » vous alerte sur ce qui vous attend. Vous ne pourrez pas dire que vous n’avez pas été prévenu…  

 

« La soirée de Noël

La soirée de Noël d’une entreprise a pour but de ressouder les équipes d’une manière festive autour d’un buffet et de quelques coupettes avec un mauvais remix de Ring the Bell dans les baffles. Mais comment s’y comportent tes collègues, en dehors de leur open space habituel ?

Le zoneur : La communication du zoneur avec ses collègues ayant pour unique but d’éviter de bosser, il ne sait pas comment aborder cette soirée durant laquelle le travail n’est pas de mise. Coincé, il s’enfuira, mal à l’aise, après la bûche.

La reine de l’open space : Elle a fait savoir en novembre qu’elle était déjà prise ce soir-là. Son but :

  1. Prouver à tous que sa vie est palpitante.
  2. Faire sensation en arrivant comme une invitée surprise le jour J.

Elle joue la fausse modeste : « Ah bon je suis sublime ? Pourtant je sors tout juste du bureau ! » (Enfin, sans compter la demi-heure passée aux toilettes à se faire un smoky, se repulper les lèvres et se finir au blush…)

Elle n’accepte pour cavalier que ses supérieurs hiérarchiques mais surveille de près sa horde d’admirateurs. Le lendemain, elle dira d’un ton condescendant : « Ouiiiii, c’était sympa… », juste pour te faire comprendre que si tu as trouvé ça cool, ta vie doit vraiment être pourrie par ailleurs.

Le bavard : Son terrain de chasse ? Le buffet, à côté duquel il squattera pour surprendre ses proies, au moment même où elles viennent innocemment se reprendre une part de pain surprise.

Le sur-stressé : Le collègue sur-stressé finit souvent ivre mort à la soirée de Noël. En effet, après une année passée à être tendu comme un string, il se laisse totalement griser par cette ambiance de « folie » entre collègues. Au troisième verre, il redoublera de bisous baveux et de chorégraphies grotesques sur la piste de danse.

Le trop chelou : Fidèle à sa bizarrerie, le trop chelou arborera la même expression faciale tout au long de la soirée. Il fera cependant preuve d’une endurance étonnante, dansant comme un pantin sous extasie jusqu’à ce que les lumières se rallument et que le dernier fêtard soit parti.

Le gentil : C’est un fait, sa gentillesse est suspecte. Et son comportement à la soirée de Noël ne fera qu’accentuer les doutes. En effet, il passera son temps à faire tourner les petits fours, à servir des verres derrière le bar, pour enfin inviter à danser ses collègues esseulées dans l’espoir de leur faire passer une meilleure soirée. Tant de zèle, ça cache forcément quelque chose de louche… »

A vous de compléter cette galerie de portraits, vous croiserez probablement d’autres spécimens intéressants, soyez attentifs !

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